Le shiatsu Santé – la vision Actéa Santé

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Le shiatsu est avant tout, une discipline d’origine japonaise, fondée sur l’importance du toucher (la somesthésie), sur la mobilisation et la restauration des ressources naturelles de chacun (le potentiel et le terrain physiologique) et sur la prise en compte globale de la personne (approche holistique).

Le Shiatsu au sens large, représente l’art de mettre le doigt sur le problème. La pratique consiste à appliquer des pressions/relâchements sur l’ensemble du corps, en parcourant les bandes tendino-musculaires pour relâcher et tonifier la fibre musculaire. De nombreux courants existent en Shiatsu, presqu’autant qu’il y a eu de Sensei (Maîtres) pour les enseigner : Namikoshi Senseï, Masunaga Senseï, Tokuda Senseï, Ohashi Senseï…pour ne citer que les plus connus. Il existe des formations en France qui se réclament de telles ou telles courant, tel ou tel Maître.

Pour Actéa Santé, la tradition du Shiatsu consiste à pouvoir adapter son shiatsu à celui que l’on reçoit. Toutes les techniques et formes de Shiatsu sont alors honorables dès lors qu’elle permettent au JUSHA (personne qui reçoit un shiatsu) de retrouver les facultés d’adaptation physiques et mentales  à l’environnement. 

La pratique du shiatsu est destinée à restaurer les facultés d’adaptation mentale et physiologique par le bien-être et le confort des personnes.

Ce n’est ni une médecine, ni un massage, ni une idéologie. Son approche holistique de la personne et sa conception de prévention s’adresse à la normalisation de l’équilibre physique, psychique et émotionnel, ce qui en fait un outil particulièrement bénéfique et complémentaire de la médecine actuelle. Pratiquée dans le respect et la confiance, cette discipline fait désormais partie de la culture et du mode de vie en Occident.

« Le terme shiatsu signifie littéralement « pression des doigts ». il est tentant de le traduire par le mot « digipression », or le shiatsu est bien plus que cela. Le shiatsu consiste à « mettre le doigt dessus », c’est-à-dire à révéler le lieu de la douleur et, en même temps, à l’effacer. L’expérience montre que le fait d’appliquer une pression sur une zone douloureuse a souvent pour effet de soulager la douleur. Les hommes – mais aussi les animaux – utilisent cette technique intuitivement. Le shiatsu existe depuis la nuit des temps. au cours des siècles, cette technique a été mise au point de manière empirique et codifiée par des praticiens qui ont réussi à faire la relation entre telle pression et telle amélioration de la santé. Elle est notamment l’héritière de techniques de massothérapie chinoise appelées an mo tui na, ce qui signifie « presser, frotter, pousser, pincer, saisir », où l’on retrouve, autrement dit, l’ensemble du répertoire de soins manuels qui va du massage à la mobilisation articulaire en passant par la digipression[….] Cette forme de traitement a été importée au Japon sous le nom de anma, où elle fut d’abord considérée comme une simple méthode de relaxation.
Certains thérapeutes japonais, conscients de ses immenses possibilités, décident alors d’en développer la dimension de santé en la rebaptisant pour la différencier de l’anma : ils optent pour shiatsu (de shi, « doigt », et atsu, « pression »). À la fin de la Seconde Guerre mondiale, tokujiro namikochi (1905-1999), alors au ministère de la Santé, fait reconnaître officiellement le shiatsu comme méthode de traitement par le toucher. Dans le contexte de l’occupation américaine, il présente cette thérapeutique non comme une branche de la médecine chinoise, mais de la neurophysiologie » – Extrait de Initiation au Shiastu -Santé de Hervé Eugène (ed. Actéa Santé)